Le tout est de conserver
le bien pendant 9 ans, de respecter le plafond de loyer prévu en
fonction de la région où se trouve le bien, de le louer non meublé à
titre de résidence principale du locataire.
Concrètement, la déduction au titre de l’amortissement, sur le montant
de l’investissement est de :
8% par an, pendant 5 ans,
2,5% par an, pendant 4 ans,
2,5% par an, pendant les 3 dernières années, sur option et renouvelable
une fois (soit au total sur 15 ans). Les 65% d’amortissement se
calculent de la façon suivante : (8X5)+(2,5X4)+(2,5X6)=65%.
La base de l’amortissement comprenant le prix et les frais
Fiscalement, sont déductibles chaque année :
les intérêts d’emprunt,
les charges,
la déduction annuelle forfaire des loyers, de 6%
l’amortissement,
L’objectif est donc de générer un déficit fiscal, de permettre de ne pas
générer d’impôt au titre des revenus locatifs, et surtout de déduire ce
déficit du revenu imposable, dans la limite de 10.700 euros par an, ce
qui permet concrètement une réduction d’impôt pouvant atteindre 5.146
euros.
Ce dispositif est donc très intéressant ; mais attention, car il y a
effectivement un danger qui est de « surpayer » le bien vendu bien
souvent bien au delà du prix du marché. Il faut donc rester attentif sur
la qualité du produit, son emplacement géographique et physique, son
prix. Attention donc au promoteur qui ne met en avant que cet avantage
fiscal. Il convient de toujours garder à l’esprit de l’acquisition d’un
placement immobilier n’est pas un simple placement comme un autre. Il
faut toujours penser à la revente et à la possibilité d’engendrer, à
moyen ou long terme, une plus value.